Le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à la nomination de sept (7) ministres, venant compléter l’équipe gouvernementale de vingt-sept (27) ministres du premier gouvernement de la 5ᵉ République, dirigé par le Premier ministre Amadou Oury Bah.
Ces nouvelles nominations s’inscrivent dans la poursuite de la structuration de l’Exécutif, après la mise en place progressive des institutions de la nouvelle République. Elles concernent des secteurs stratégiques de l’action publique, notamment la défense nationale, la planification et la coopération internationale, la réforme de l’administration, l’emploi, l’énergie, l’assainissement, les hydrocarbures ainsi que l’urbanisme.
Les ministres nommés sont :
•Aboubacar Sidiki Camara, ministre de la Défense nationale ;
•Ismael Nabé, ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement ;
•Faya François Bourouno, ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique ;
•Mory Condé, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale ;
•Laye Sékou Camara, ministre de l’Énergie ;
•Aboubacar Camara, ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures ;
•Mohamed Lamine Sy Savané, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire.
Parallèlement à ces nominations ministérielles, le Chef de l’État a également procédé à la désignation des Secrétaires généraux du Gouvernement et des Affaires religieuses, renforçant ainsi l’architecture administrative et la coordination de l’action gouvernementale.
Avec cette dernière série de décrets, le gouvernement dirigé par le Premier ministre Amadou Oury Bah atteint désormais son effectif complet de 27 ministres, marquant une étape importante dans l’opérationnalisation de la 5ᵉ République.
Ces nominations interviennent dans un contexte de fortes attentes sociales et économiques. Les membres du gouvernement sont attendus sur des résultats concrets, notamment en matière de gouvernance, d’accès aux services essentiels, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.
La rédaction






