Il fallait oser. Encore une image montée, encore une rumeur fabriquée, encore une tentative maladroite de manipuler l’opinion. Les officines de la désinformation, visiblement en mal d’inspiration, recyclent les mêmes ficelles usées jusqu’à la corde.
Derrière cette agitation fébrile, l’ombre bien connue de Cellou Dalein Diallo n’est jamais loin. L’opposant éternel et ses relais numériques semblent avoir fait de la calomnie une ligne éditoriale et du montage mensonger un programme politique.
Quand le mensonge devient stratégie
À défaut d’idées neuves, on fabrique des intox. À défaut d’arguments, on mise sur l’émotion. À défaut de projet, on tente le chaos informationnel. Voilà le véritable « régime » de certains : un régime pauvre en vérité, mais riche en rancœur.
Aller jusqu’à souhaiter la mort du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, révèle une dérive inquiétante. Ce n’est plus de l’opposition ; c’est de l’acharnement obsessionnel.
Le ridicule ne tue pas, mais il décrédibilise
À force d’exagérations et de manipulations grossières, ces saboteurs finissent par se saboter eux-mêmes. Chaque faux montage, chaque rumeur démentie, chaque attaque outrancière renforce une évidence : l’argumentaire est vide.
Les Guinéens ne sont pas naïfs. Ils savent reconnaître la constance dans l’action et distinguer le travail de la gesticulation. La politique mérite mieux que des montages douteux et des campagnes de dénigrement.
Au final, ceux qui pensaient affaiblir les institutions exposent surtout leur propre fébrilité. Et dans cette fuite en avant, c’est leur crédibilité qui fond à vue d’œil.
Malal Diallo, pour louramedia.com





