Il existe dans la vie d’une nation des moments où le silence devient une forme de renoncement. Des moments où les consciences doivent se réveiller, où les citoyens doivent regarder la réalité en face et refuser les manipulations de ceux qui, hier, ont contribué à maintenir le pays dans l’immobilisme et qui, aujourd’hui, tentent de nier les signes du changement.

Depuis l’arrivée du président Mamadi DOUMBOUYA à la tête de l’État, une nouvelle ambition se dessine, la Guinée est à un tournant historique.
: celle d’une Guinée qui se construit, qui se modernise et qui prépare son avenir. Ceux qui refusent de voir cette transformation sont peut-être prisonniers d’un passé qu’ils ne veulent pas abandonner.
Le développement ne se mesure pas aux discours, aux polémiques ou aux campagnes de dénigrement. Il se mesure aux routes construites, aux infrastructures réalisées, aux équipements publics mis en place et aux projets capables de changer durablement la vie des populations.
Avec le programme Simandou 2040, dont le projet Simandou constitue le moteur stratégique, la Guinée porte une ambition nouvelle : transformer ses richesses naturelles en opportunités pour son peuple souverain. Il ne s’agit plus seulement d’extraire des ressources, mais de bâtir un écosystème de développement : infrastructures, modernisation administrative, emplois, investissements et désenclavement des territoires.
Toutes les régions, toutes les préfectures, toutes les communautés sont concernées. Aucun territoire ne doit être oublié. C’est cette vision nationale qui dérange ceux qui auraient préféré voir la Guinée rester enfermée dans les mêmes schémas, avec les mêmes promesses jamais tenues.
À ceux qui s’agitent aujourd’hui pour minimiser les avancées, une question simple mérite d’être posée : où étiez-vous lorsque la Guinée avait besoin d’actes plutôt que de paroles ? Pourquoi certains découvrent-ils soudainement la défense de l’intérêt national au moment même où des transformations visibles commencent à apparaître ?
La critique est légitime dans une démocratie. Mais la mauvaise foi ne peut pas devenir une stratégie politique. On ne peut pas demander le progrès et combattre systématiquement ceux qui posent les fondations de ce progrès.
La Guinée a besoin d’une révolution mentale. Une révolution qui pousse chaque citoyen à juger sur les faits, à reconnaître les efforts accomplis et à placer l’avenir du pays au-dessus des ambitions personnelles.
L’histoire ne sera pas écrite par ceux qui crient le plus fort, mais par ceux qui auront laissé des traces utiles pour les générations futures. Les routes, les bâtiments, les projets structurants et les transformations institutionnelles resteront comme des témoignages d’une époque.
Le peuple souverain de Guinée saura faire la différence entre ceux qui construisent et ceux qui cherchent simplement à détourner l’attention.
Aujourd’hui, une question demeure : voulons-nous continuer à commenter le retard ou avons-nous enfin décidé de construire l’avenir ?
La Guinée avance. Ceux qui refusent de l’admettre finiront par être rattrapés par les faits.
Par Oumar Barry , Directeur de la DCI





