Je ne suis pas membre de l’ONG Mali Chez Moi. Mais je suis fils de ce terroir, profondément attaché à la préfecture de Mali et à tout ce qui peut contribuer à son développement, à son rayonnement et à l’épanouissement de sa jeunesse.
C’est dans cet esprit que j’ai choisi d’accompagner, par conviction, la 33ᵉ édition de la Fête de la pomme de terre de Mali.

Je l’ai fait sans calcul, sans condition et sans considération d’appartenance. Car lorsqu’une initiative est bonne pour Mali, elle est bonne pour ses fils et ses filles. Et lorsqu’elle contribue au rayonnement de Mali, elle contribue aussi, à sa manière, au rayonnement de la République de Guinée.
Tout ce qui est bon pour Mali mérite mon engagement.
Cette fête représente bien plus qu’un simple rendez-vous autour de la pomme de terre. Elle est une occasion de mettre en lumière les potentialités de notre terroir, de créer des espaces de rencontre et, surtout, de rapprocher les jeunes de la préfecture.
L’objectif de rassembler la jeunesse de Mali dans toute son entièreté mérite, à mes yeux, d’être soutenu. Notre jeunesse a besoin de se retrouver, de dialoguer, de construire des passerelles et de travailler ensemble autour de ce qui nous unit.
Je ne souhaite pas, dans cette tribune, revenir sur les difficultés que j’ai pu rencontrer dans le cadre de mon exercice de communication, ni transformer ces expériences en sujet de division. J’ai déjà eu l’occasion de communiquer pour montrer au monde ce qui se passe dans notre Mali bien-aimé.
Aujourd’hui, je préfère regarder vers ce qui rassemble.
Car Mali est notre patrimoine commun. Ses difficultés sont les nôtres, mais ses réussites doivent également être célébrées collectivement.
Une mention particulière à Hassimiou Diallo
Je voudrais également adresser une mention particulière au coordinateur de l’ONG Mali Chez Moi, le jeune leader Hassimiou Diallo, pour son implication dans cette initiative et pour les efforts déployés autour de la mobilisation de la jeunesse.
Je crois profondément que les initiatives locales ont besoin d’être accompagnées, encouragées et critiquées, lorsque cela est nécessaire, mais toujours dans un esprit constructif.
Nous pouvons avoir des approches différentes, des sensibilités différentes et même des désaccords. Mais lorsqu’il s’agit de l’intérêt de Mali, nous devons être capables de nous retrouver autour de l’essentiel.
Mali, avant tout
Je suis Mamadou Malal Diallo , fils de ce terroir et fier de l’être.
Mon engagement n’est pas celui d’un membre de l’ONG. C’est celui d’un fils de Mali qui considère que toute initiative susceptible de contribuer au développement de sa préfecture mérite d’être accompagnée.
Je continuerai donc à soutenir, avec conviction et sans condition, ce qui rassemble Mali, ce qui valorise sa jeunesse, ce qui met en avant son terroir et ce qui contribue à son développement.
Parce qu’au-delà de nos différences, il y a une chose qui nous rassemble :
Mali est à nous tous.
Malal le Guinéen





